Il avait constitué la plus importante collection au monde et contribué au rayonnement de la photographie. Il s’est éteint le 15 janvier à l’âge de 98 ans.
Depuis la fin du XIXᵉ siècle jusqu’en 1951 en France, des centaines de mineures ont été internées dans ces maisons de correction exclusivement destinées aux femmes. La photographe Agnès Geoffray et la critique d’art Vanessa Desclaux mettent en lumière cette histoire méconnue.
À l’aube des années 1980, l’éphémère Blitz Club a aimanté tout ce que Londres comptait de figures d’avant-garde et d’étudiants en art, mus par l’excentricité glam rock et l’envie de s’amuser. Des soirées qu’il y a passées, aux côtés du chapelier Stephen Jones ou du chanteur Boy George, le photographe britannique Homer Sykes a gardé quelques clichés, publiés dans un beau livre et exposés jusqu’en mars au Design Museum de Londres.
Si divers soient leurs parcours, de nombreux enfants d’immigrés maghrébins racontent aujourd’hui l’importance qu’a eue l’éducation populaire durant leur jeunesse. Des politiques sociales qui ont aujourd’hui disparu des agendas ministériels, observe, dans sa chronique, Philippe Bernard, éditorialiste au « Monde ».
L’incident est arrivé rue Amelot alors qu’une cinquantaine de personnes étaient réunies pour une soirée. Selon les premières constatations, l’effondrement est « structurel » et n’est pas lié à une fuite de gaz.
L’arrivée de cet ex-commis de l’Etat dans une société privée qui propose des « check-up » suscite des critiques chez ses collègues médecins. Ces derniers remettent en question l’intérêt de ces bilans de prévention « à 360 degrés ».
Une cérémonie a eu lieu samedi à Ajaccio, réunissant plus de 200 personnes, cinq jours après l’assassinat de l’ancien leader nationaliste, réputé proche du milieu, lors de l’enterrement de sa mère.
André, 67 ans, est atteint d’une maladie neurodégénérative rare, en phase avancée. Grâce à l’association Ambulance des rêves, il a eu l’impression d’être « un roi », le temps d’une visite privée du musée parisien, pour admirer un de ses peintres préférés.
A l’origine de ce premier livre, des photos d’une famille américaine réfugiée en Espagne sous le franquisme, et trouvées dans une rue madrilène, pour lesquelles l’auteur a donné dix ans de sa vie.