De la catastrophe de Bhopal à Mère Teresa, les hauts lieux de l’hindouisme, les campagnes et les montagnes, cet explorateur de la vie comme il se définissait a passé la sienne à documenter l’Inde.
Le photographe Vincent Desailly s’est aventuré dans les territoires septentrionaux de la Norvège, suivant au plus près l’équipe du film « Sukkwan Island », adaptation d’un roman de David Vann, en salle le 29 avril. Acteurs ou personnages, paysages naturels ou décors reconstitués… Ses clichés, au cadrage très cinématographique, interrogent la frontière entre la fiction et le réel.
« Ce prix souligne l’importance cruciale de cette histoire à l’échelle mondiale. Nous sommes témoins de la souffrance d’innombrables familles, mais aussi de leur dignité et de leur résilience face à l’adversité », a déclaré la lauréate dans un communiqué.
Sous la pression des examens, certains jeunes détournent des psychostimulants destinés aux personnes atteintes d’un trouble déficitaire de l’attention. D’autres, qui bénéficient d’une prescription, en augmentent les doses pour rester concentrés, au prix de leur santé.
Ce deuxième courrier de l’ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, devenu ensuite secrétaire général de l’Elysée et ministre, doit être lu mercredi au procès en appel des soupçons de financement libyen de la campagne de 2007.
Alors que s’est tenu, du 21 au 24 avril devant la cour d’assises des mineurs de Pau, le procès de l’assassinat de la professeure Agnès Lassalle, la secrétaire générale de la Fédération de la formation et de l’enseignement privés-CFDT, Valérie Ginet, appelle, dans une tribune au « Monde », à de vraies réponses de l’institution et souligne que « le courage des professeurs ne peut pas tenir lieu de politique publique ».
L’Organisation internationale du travail (OIT) publie un rapport sur les conséquences des risques psychosociaux, responsables de 840 000 décès annuels dans le monde. Ils représentent aussi une perte annuelle équivalente à 1,37 % du produit intérieur brut mondial, expose le journaliste du « Monde » Jules Thomas dans sa chronique.
Suite à un revirement de la Cour de cassation du 14 janvier, la gravité d’un abus de la liberté d’expression d’un salarié devra désormais s’apprécier en fonction des conséquences sur la société. Ainsi, un directeur financier qui a dénigré un directeur général lors d’une visioconférence en interne a vu son licenciement annulé, explique le juriste Jean-Emmanuel Ray dans sa chronique.
Ils ne partagent pas les mêmes opinions politiques, ni la même vision du monde, mais ont un point commun : avoir signé chez Grasset, désormais sous l’emprise du milliardaire ultraconservateur Vincent Bolloré. C’est un ensemble composite d’écrivains qui s’est ainsi réuni pour s’organiser dans la bataille à venir, notamment sur WhatsApp.