À l’aube des années 1980, l’éphémère Blitz Club a aimanté tout ce que Londres comptait de figures d’avant-garde et d’étudiants en art, mus par l’excentricité glam rock et l’envie de s’amuser. Des soirées qu’il y a passées, aux côtés du chapelier Stephen Jones ou du chanteur Boy George, le photographe britannique Homer Sykes a gardé quelques clichés, publiés dans un beau livre et exposés jusqu’en mars au Design Museum de Londres.
La reporter, née à Poznan, en Pologne, en 1897, a traversé les séismes de la première moitié du XXᵉ siècle avec une boulimie de clichés avant-gardistes, notamment aux côtés de Man Ray et d’André Kertéz.
L’ancien leader du Mouvement pour l’autodétermination vivait au Nicaragua. Il a été tué lors de l’enterrement de sa mère dans le village familial de Vero (Corse-du-Sud). Une source policière locale pointe « des similitudes opérationnelles avec d’autres homicides » ayant visé l’entourage de son fils, figure du milieu insulaire.
« Nous retrouverons les coupables », a promis le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez. La préfète de région, Fabienne Buccio, a annoncé l’ouverture d’une enquête par les gendarmes.
Une étude de l’Observatoire de la Confédération des PME souligne les difficultés des entreprises dirigées par des femmes à se développer, l’accès au financement constituant l’un des principaux obstacles.
Cette enquête a été ouverte après un signalement concernant le site Sex Dolls Europe par l’association Mouv’Enfants, qui lutte contre les violences sexuelles sur mineurs et alerte régulièrement les pouvoirs publics.
« Dans ma bulle ». Le trublion du neuvième art publie « L’Addiction, s’il vous plaît », un album cathartique dans lequel il raconte son combat pour la sobriété.
Dans son nouvel essai, l’académicien dresse le brillant tableau d’un riche moment culturel, dominé par Claude Lévi-Strauss, Michel Foucault ou Roland Barthes.
L’universitaire publie « Passions publiques », où elle défend le rôle incontournable des colères et des indignations dans les dynamiques démocratiques, ainsi que notre capacité d’agir face à la polarisation affective enfermant chacun dans ses propres ressentis, explique-t-elle dans un entretien au « Monde ».