À l’aube des années 1980, l’éphémère Blitz Club a aimanté tout ce que Londres comptait de figures d’avant-garde et d’étudiants en art, mus par l’excentricité glam rock et l’envie de s’amuser. Des soirées qu’il y a passées, aux côtés du chapelier Stephen Jones ou du chanteur Boy George, le photographe britannique Homer Sykes a gardé quelques clichés, publiés dans un beau livre et exposés jusqu’en mars au Design Museum de Londres.
La reporter, née à Poznan, en Pologne, en 1897, a traversé les séismes de la première moitié du XXᵉ siècle avec une boulimie de clichés avant-gardistes, notamment aux côtés de Man Ray et d’André Kertéz.
La prieure générale, Mère Marie-Agnès, a fait régner un climat de « terreur et de suspicion », relève une enquête indépendante commandée par la congrégation, dans laquelle témoignent des sœurs. Le contrôle de la nourriture et du poids des femmes était au cœur de la politique de domination de leur supérieure.
Les époux avaient généré plus d’un milliard d’euros de bénéfice au préjudice de près de 700 d’investisseurs, floués et massivement endettés. Les commerciaux et notaires complices de l’escroquerie ont également été condamnés à de la prison ferme et à de lourdes amendes.
Il se disait convaincu de l’innocence de son fils, condamné pour l’assassinat du préfet de Corse Claude Erignac, en 1998. L’ancien député s’est éteint le 14 janvier, à 91 ans.
Le parquet a ouvert deux enquêtes : une pour déterminer les causes de la mort et la seconde, « dans le cadre d’une enquête préliminaire, du chef de harcèlement scolaire ayant conduit la victime à se suicider », infraction pour laquelle la peine encourue est de dix ans.
Leur condamnation est assortie d’un mandat de dépôt différé, avec exécution provisoire, ainsi que d’une amende de 2,5 millions d’euros. Leur avocat a annoncé son intention d’interjeter appel. Quatorze personnes et la société Apollonia ont comparu pour escroquerie en bande organisée, faux et blanchiment aggravé.
Chaque jeudi, la rédaction du « Monde des livres » vous propose ses choix littéraires. Aujourd’hui, notamment, le nouveau roman de Delphine de Vigan autour d’un téléphone et de deux quêtes.
L’écrivaine signe le très attendu « Je suis Romane Monnier », centré sur le contenu du téléphone qu’une jeune femme abandonne à un inconnu. On y retrouve les motifs et obsessions de ses précédents livres. Relecture.