Ancien tourneur chez Renault, François Kollar fut l’un des grands photographes du monde industriel de l’entre-deux-guerres. Entre 1931 et 1934, il a sillonné la France pour saisir les employés et les ouvriers à l’œuvre. Tirés de cette série, plusieurs clichés pris dans la capitale ont été sélectionnés par le Musée Carnavalet pour son exposition consacrée aux gens de Paris.
Vingt-cinq clichés, chacun divisé en deux parties. Aux joueurs de retrouver, de mémoire, les deux moitiés correspondantes. Telle est la règle du jeu « 2 for 1 », né de la rencontre entre l’artiste britannique et deux admirateurs français.
Avec sa double culture, faite d’images d’actualité d’un côté et de photographies d’art de l’autre, il avait dirigé le magazine « Photo » de 1970 à 1988. Il s’est éteint le 18 janvier, à 80 ans.
A l’occasion des Jeux olympiques d’hiver, en février, et de la Coupe du monde de football, à l’été, les entreprises du secteur ont prévu une forte hausse de leur budget publicitaire. Une exposition massive qui pourrait avoir des conséquences sanitaires.
L’établissement, situé à quelques kilomètres de Bayonne, sera progressivement fermé, après une phase d’accompagnement pour « organiser le transfert des résidents » vers d’autres établissements adaptés, à compter du 28 janvier.
Une enquête a été ouverte à la suite du suicide de la jeune fille, scolarisée dans un collège d’Ille-sur-Têt. « Les premiers éléments qui en sont issus ne permettent pas de parler d’un contexte de harcèlement en milieu scolaire », selon la directrice académique des services de l’éducation nationale des Pyrénées-Orientales.
« Hémiplévie ». La journaliste et écrivaine Isabelle Monnin, victime d’un AVC en 2023, explique chaque semaine comment elle a apprivoisé cette nouvelle existence, avec un corps « à moitié fichu ». Les premiers mois, tout en se sachant hémiplégique, elle n’avait pas intégré ne plus pouvoir se déplacer sur ses deux pieds. Un déni appelé anosognosie.
L’auteur italien, qui enseigne l’écriture créative aux Etats-Unis, a fait sensation avec « L’Anniversaire », prix Strega et Strega Giovani, peinture impitoyable d’une famille défaillante.