Le 31 décembre 2025, le photographe Lucien Lung arrive à La Havane avec le journaliste Jean-Philippe Rémy pour documenter la situation à Cuba, pendant deux semaines. Il revient pour « Le Monde » sur ses photos, témoins d’une ambiance tendue et d’un pays exsangue, déserté par ses habitants.
Une riche exposition qui le montre au travail dans un montage d’archives filmées évoque le destin rocambolesque du Hongrois, cofondateur de l’agence Magnum.
Pour raconter son pays longtemps fracturé par l’apartheid et la guerre, Jo Ractliffe a choisi de faire parler les lieux. La photographe sud-africaine de 64 ans y saisit depuis quarante ans les stigmates des conflits et de l’activité humaine. Son œuvre est exposée au Musée du Jeu de Paume, à Paris, jusqu’au 24 mai.
Graines de ricin, aconit tue-loup, antigel, mort-aux-rats… Carole D. et Amélie D. ont tout imaginé pour empoisonner le compagnon de la première, Enrique B. Elles seront jugées devant la cour d’assises à La Roche-sur-Yon à partir du 25 mars.
Un collectif de médecins spécialistes du sommeil appelle, dans une tribune au « Monde », les responsables politiques et les acteurs de terrain à se saisir pleinement de la question du sommeil, « bien commun, invisible, qui conditionne notre bien-être, la cohésion sociale et la vitalité économique ».
La police municipale de la commune de Seine-et-Marne a été prise pour cible, lundi soir. L’IGPN s’intéresse à une arrestation qui a eu lieu ensuite, dont les images ont été diffusées sur les réseaux sociaux, où l’on voit l’un des policiers asséner plusieurs coups de poing à un homme plaqué au sol.
Selon ses avocats, l’ancien chef de l’Etat devrait être jugé par la Cour de justice de la République car il est accusé d’un pacte de corruption qui aurait été noué alors qu’il était ministre de l’intérieur.
Selon le jugement que « Le Monde » a consulté, les CRS mis en cause n’ont pas su démontrer que les coups portés étaient « absolument nécessaires et proportionnés ».
En parallèle à sa carrière d’enseignant-chercheur, il avait occupé une place centrale dans le champ poétique français. Il s’est éteint le 12 mars à l’âge de 79 ans.
Avec un art certain du montage, l’auteur de « Bonita Avenue » passe d’une voix ou d’une temporalité à l’autre pour explorer la violence économique, sociale et sexuelle.
Refusant d’être associés aux auteurs d’extrême droite désormais publiés par la maison d’édition du groupe Vivendi, des dizaines d’écrivains et d’essayistes – à l’image de l’historien Jean-Yves Mollier – ont tenté ou tentent actuellement de quitter Fayard en emportant leurs œuvres avec eux.