Le photographe belge Harry Gruyaert arpente la planète depuis plus de soixante ans pour capter l’essence des lieux par ses compositions picturales et l’intensité des couleurs. A 84 ans, l’infatigable voyageur de l’agence Magnum réunit ses images prises au détour de ses déambulations dans les paysages urbains pour l’exposition « A Sense of Place », qui s’ouvre le 6 juillet dans le cadre des Rencontres de la photographie d’Arles.
Le photographe belge, à qui les Rencontres d’Arles consacrent l’exposition « A Sense of Place », est l’invité du podcast « Le Goût de M », en accès libre dès le vendredi sur toutes les plateformes.
En prendre plein les yeux avec des expositions photographiques, se dégourdir les jambes en dansant sur du hip-hop ou du rock, ou encore se faire masser les tympans par les vibrations d’une contre-basse. Cet été en France, toutes les formes d’expression artistiques vont solliciter l’esprit et les sens.
Dans un rapport sur l’avenir des infrastructures gazières à l’horizon 2050, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) indique que les coûts d’entretien pourraient augmenter entre 0,2 % et 3,5 % par an (hors inflation) d’ici à 2050. En cause : la baisse de la consommation de gaz, qui provoquera une répartition des coûts sur un nombre plus faible de clients.
Une majorité nette s’est à nouveau dégagée à l’Assemblée nationale en faveur de la proposition de loi, malgré une opposition renforcée. Le vote final est prévu le 15 juillet au Palais-Bourbon, après un probable nouveau rejet par le Sénat.
Née au tournant des années 1970, l’expression vise d’abord à tourner en ridicule une partie des classes populaires et leurs usages. Elle est aujourd’hui de plus en plus remise en question.
Les parents avaient été placés en garde à vue dès lundi après-midi. Leurs gardes à vue se poursuivent mardi soir, ayant été prolongées, a déclaré la procureure de Valenciennes.
La bombe artisanale qui a explosé lundi 29 juin au soir devant un immeuble de la Principauté a vraisemblablement ciblé ce riche homme d’affaires d’origine ukrainienne, gravement blessé. L’homme, qui a renoncé à sa nationalité, entretient toujours des activités opaques en lien avec son pays natal.
Sa poésie et son extraordinaire talent, qui déplaisaient, évidemment, au pouvoir soviétique (il fut expulsé d’URSS en 1972), s’offrent à lire dans cette anthologie éditée par André Markowicz.
Née au tournant des années 1970, l’expression vise d’abord à tourner en ridicule une partie des classes populaires et leurs usages. Elle est aujourd’hui de plus en plus remise en question.
Romancier, essayiste, chroniqueur, il fut l’auteur d’une quarantaine de livres, dont une saga familiale en cinq tomes. Il s’est éteint le 23 juin, à l’âge de 71 ans.
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